Robert ne connaît pas les Palestiniens

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© Honoré - Charlie Hebdo n°1012

29 réflexions au sujet de « Robert ne connaît pas les Palestiniens »

  1. L’état palestinien en soi n’existe pas. Il n’y a donc pas officiellement de palestiniens ou de palestiniennes. Ils sont toujours considérés soit comme des jordaniens, soit comme des arabes-israéliens.

  2. Bien la Palestinne n existe pas alors bien ou mal on peut pas demamder à un dico de mentir car un groupe de personne trouverai cela bien

  3. Macha, argument à deux balles : l’état berrichon n’existe pas encore, et pourtant l’adjectif berrichon – berrichonne existe bien.

  4. Ou peut être justement il nie l’existance des paletineens (-ièennes) et à ce moment là i » » il ment » » pour faire plaisir à un «  » groupe de personne » »!!!!

  5. Pas plus de Palestinien non plus dans le Robert historique en trois volumes, ni le Robert ! Cela semble bien un point de vue de cette maison. Et certes sans une explication des auteurs c’est juste incompréhensible.

  6. On ne trouve pas plus Palestinien que Saint Denisien ou Bobignien dans le dictionnaire et c’est bien normal. Le Dictionnaire a vocation à recenser les peuples, pas les populations de résidents. La Palestine n’avait pas non plus vocation à accueillir les colons Egyptiens (comme Arafat) Syriens, Libanais ou Turcs qui la peuple aujourd’hui.

  7. @Macha : le terme « Palestine » désignait aussi une province romaine, elle était donc peuplée de Palestiniens et de Palestiniennes. Comment fait-on quand on est archéologue/historien(ne) si cet adjectif n’existe pas dans le dictionnaire ?
    En même temps, l’argument du Berrichon suffit😉

  8. La Palestine existait pleinement avant d’être colonisée par Israël. Un peuple colonisé, expulsé de chez lui, doit-il cessé d’exister dans l’histoire? Inquiétant parti-pris. Je n’ai pas de Robert sous la main, alors citons Wikipédia:
    « Toutefois, la partie arabe continue d’appeler Palestine soit la région dans son intégralité, soit seulement la bande de Gaza et la Cisjordanie, tandis que le terme « Palestiniens » est adopté pour désigner les descendants des habitants de Palestine avant le début du conflit israélo-arabe, y compris souvent les habitants arabes de citoyenneté israélienne et les Juifs qui descendent des familles qui habitaient en Palestine bien avant les immigrations juives du XXe siècle (comme les Samaritains, les résidents juifs de Péki’in). »

  9. c’est pour équilibrer celle la? Histoire de dire que tout le monde en prend pour son grade quitte a dire n’importe quoi et a soulever des polémiques idiotes! Apres tout qu’importe au point ou vous en etes….

  10. En effet, ici l’idée n’est pas de savoir si les palestiniens existe ou non, ils existent!
    Mais est ce que cette appellation est correct, c’est cela que le dictionnaire vient nous dire que non !

    En effet, ce sont des habitants d’Israël donc des israéliens, qu’à cela n’en déplaise aux éternels ennemis de ce pays, cela leur est (et seulement pour eux) perturbant.

    Enfin, ils peuvent être aussi égyptien, mais l’Egypte les refusent, et n’en veut pas non plus… d’où l’ambiguïté… Sans parler de la Jordanie… Juif errant ? heuu non je confond

    Donc stop aux débats politique qui n’ont pas leur place ici ce n’est qu’une question d’appellation. Si par contre certains persiste là je crois qu’il y a à creuser pour comprendre ce qui taraude tellement ceux-ci… Tellement chercher à être reconnu de manière absolu, absolument par tous,tout le temps, partout, etc…

    Ces gens existent, OUI, pas besoin de chercher midi à 14heure..
    A bon entendeur

  11. Mais OUI, tout le monde cherche à être reconnu !! C’est l’évidence même.

    Et puis il est évident, là aussi, que cette discussion allait tourner autours de la politique !! Le dessin et le texte d’Alain Rey ne laissent apparaitre aucune ambiguïté à ce sujet.

    Qui que l’on soit, quelle légitimité apporter à la négation de l’existence d’un groupe de personnes, qu’on l’appelle « peuple », « communauté » ou autre.
    Ils sont là, et ce fait est un peu incontestable. Alors autant leur donner la même place que les Berrichons (pour reprendre un exemple ci-dessus qui semble avoir son petit succès ^^) dans nos dictionnaires …

  12. Il s’agit juste d’un adjectif qui nous décrit son origine, mais pas seulement d’un état:
    un chant africain, un saucisson basque, des légendes indiennes…
    Il existe des hommes et des femmes palestiniens, des territoires palestiniens reconnus par l’ONU. Les accords d’Oslo de 1993 reconnaissent l’Autorité palestinienne.
    On peut nier le droit à la Palestine d’être un état, voilà maintenant qu’on nie le droit à la Palestine d’être un adjectif.

  13. Depuis quand un dictionnaire décide-t-il de ce qui est ou n’est pas ? Ce n’est qu’un simple outil de rescencement, il y a des gros dico, des petits dicos, des encyclopédiques, des bons, des pas terribles. C’est une sorte de répertoire plus ou moins complet en somme. Et un dictionnaire, quel qu’il soit, a toujours un immense retard sur la vie qui va. On peut donc conclure que Robert n’est pas dans les temps, c’est le moins qu’on puisse en dire car on ne trouve pas encore araméenne non plus et pourtant Jésus parlait très probablement la langue araméenne. De là à conclure que Robert (le petit ou le grand) s’est égaré dans les méandres de l’espace-temps…

  14. La Palestine est le nom donné par les impérialistes Romains aux territoires d’Israël et de Judée Samarie en 70 après JC, tout comme Al Qods est le nom donné à Jérusalem par les impérialistes Arabo-Musulmans après leur conquête du territoire. SI le peuple Juif avait effectivement disparu, il n’y aurait pas de problème pour garder l’appellation que les vainqueurs ont voulu donné en remplacement, tout comme Mexico remplace aujourd’hui le nom de Tenochtitlan au Mexique. Cependant, le peuple Juif n’a pas disparu et après 2000 ans d’illégalité il a été re-légalisé par la communauté internationale. Il est donc tout naturel que le nom d’Israël remplace celui, artificiel, de « Palestine » et Jérusalem celui d’ Al Qods, et ce ne sont pas les colons arabo-musulmans qui peuvent, en droit, dire le contraire, pas plus que les Colons Français en Algérie ne peuvent se plaindre qu’après l’indépendance de l’Algérie, la ville de Constantine n’ai repris son ancien nom Arabe de Qacentina.

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